On peut certes se former à devenir entrepreneur, se trouver une école des patrons pour se forger une expérience et une carrure de leader. Mais, si vous écoutez les témoignages de la plupart des petits et grands entrepreneurs, des Mulliez aux Bonduelle, vous constaterez qu’être un dirigeant d’entreprise, c’est aussi une histoire de caractère, de tempérament et de génétique même.

Suis-je ou non un entrepreneur dans l’âme ? Portrait-robot et scan des 10 traits qui doivent, à des degrés prégnance différents, vous résumez.

 

1 Tout petit déjà…

Critère numéro 1, ça doit venir de loin. Comprenez par là que votre goût pour l’entreprise n’est pas né d’hier. Petit, vous étiez du genre à jouer à l’épicerie avec grand-mère mais rogniez déjà sur les marges d’un faux brocoli en plastique ? Ado, vous vous chargiez, pour financer la sortie de classe des 5ème B, d’organiser une vente de petits pains, de cookies ou de lasagnes dans le quartier ? A la fac, vous avez monté une corpo pour hydrater les amis en soirée ? Bravo, vous êtes sur ce point, un boss.

 

2 Rester petit, enfin humble…

Critère numéro 2, rester humble. Savoir être remis en question et accepter les critiques est indispensable. C’est un concept partagé par tous les entrepreneurs habitués à se casser parfois les dents sur un projet ou une courbe de croissance molle. « Le fait d’être contredit n’est pas un problème, martèle Jean-Baptiste Danet, P-DG de l'agence marketing Dragon rouge. Au con­traire, je demande aux salariés de l’agence de me mettre au défi car leurs interrogations me font avancer ». Vous acceptez la remarque juste sans entrer en irruption ? Bravo, vous êtes sur ce point, un boss.

 

3 Organiser, prévoir…

Critère numéro 3, avoir un sérieux sens de organisation. Vous savez exactement dans quel trousseau numérique sont classés par ordre thématique ou alphabétique vos mots de passe et identifiants sur internet. Vous ne faites que rarement perdre du temps au suivant dans la file de contrôle sécurité à l’aéroport. Vous avez une application smartphone par contrainte et êtes devenu l’Einstein de la « to do list », bravo, vous êtes sur ce point, un boss. 

 

4 Résister, tenir bon…

Critère numéro 4, la résilience et la capacité à maintenir le cap qu’importe la puissance des vents contraires. Si vous n’avez pas tenu compte de votre maître de thèse qui cherchait à vous faire changer de sujet sous prétexte que celui que vous aviez choisi était trop compliqué, bravo, vous êtes sur ce point, un boss. 

 

5 Etre le plus « open » possible…

Critère numéro 5, restez attentif au monde qui vous entoure. L’idée est que où que vous alliez, à l’étranger ou chez des voisins, votre esprit d’ouverture vous amène à comprendre la réalité d’une situation et à imaginer une solution ad hoc. Si derrière chaque impasse, vous imaginez un business, une opportunité, bravo, vous êtes sur ce point, un boss.

 

6 Pas d’eau tiède, de la passion…

Critère numéro 6, un engagement à 600%. Si vous êtes du genre à vous mettre à la guitare en janvier, mais à passer au triangle en mars, pour finalement vous dire que vous allez vous essayez au bodyboard… Oubliez. Quand on est passionné, on s’investit avec engouement et sans compter ses heures. Si à l’inverse, vous êtes du genre à vous passionner pour l’écriture en html en, un jour et que vous passez la nuit suivante à coder des pages et des pages sans voir l’heure du réveil tourner, bravo, vous êtes sur ce point, un boss.

 

7 On fait la course ?

Cultiver son esprit de compétition est un critère indispensable. Diriger une entreprise implique d’accepter les règles du jeu de la concurrence et même d’en apprécier l’adrénaline. Une épreuve ou une contrainte ? C’est pour vous un défi à relever et le challenge vous motive. Bref, si depuis tout petit déjà votre phrase préférée est : « on fait la course ? », bravo, vous êtes sur ce point, un boss.

 

8 Dis papa, c’est quoi cette bouteille de lait ?

On ne nait pas le cerveau bourré de savoirs. Cela s’acquiert. Les dirigeants ont appris et veulent toujours apprendre. Leur curiosité représente la clé de leurs compétences. Si vous avez sans cesse envie de savoir, de comprendre, de découvrir et de maîtriser une nouvelle discipline, bravo, vous êtes sur ce point, un boss.

 

9 Laisse, je vais le faire…

Cela peut vite tourner au défaut si déléguer devient une torture pour vous, mais votre besoin d’autonomie et d’indépendance constitue un vrai moteur et se présente régulièrement comme une condition sine qua non. Si vous avez pris l’habitude de vous débrouiller seul, de vous organiser et de vous aménager votre propre éco système de production, bravo, vous êtes sur ce point, un boss.

 

10 Chef scout, capitaine d’équipe, premier de cordée…

Critère ultime, se comporter en leader. En clair, cela signifie que vous êtes plutôt numéro un que numéro deux et suivre n’est pas pour vous un réflexe. Votre modèle vous place plutôt en tête de peloton dans ce que vous entreprenez. Rallier des équipes à une cause et un projet vous recharge les batteries. Si aux scouts, vous étiez le chef de patrouille, si au foot, vous portiez le brassard, si en rando vous êtes devant et en varappe, premier de cordée, bravo, vous êtes, sur ce point et pour tous les autres aussi, un boss.

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