En couple ou célibataire, vous n’êtes sûrement pas passé à côté de la Saint-Valentin, la fête des amoureux ! Une fois de plus cette année, bon nombre d’entre vous se creuseront la tête à la recherche du cadeau idéal à offrir. 

Beaucoup d’entre vous opteront pour un bouquet de fleurs, des chocolats, mais depuis quelques années avec l’ère du numérique, vous êtes de plus en plus nombreux à offrir des objets high tech.

A l’image de la French Tech, les entrepreneurs français sont créatifs et innovants, et vous propose chaque année de nouvelles idées cadeaux. D’ailleurs, les entreprises n’hésitent plus à faire la promotion de leurs produits à travers un site internet ou les réseaux sociaux.

Derrière tous ces produits, se cache bien souvent des brevets et des enregistrements de marques, c’est ce qu’on appelle la propriété industrielle. Un ensemble de lois et d’outils qui permettent aux entreprises de se protéger de la contrefaçon, et aux créateurs de retirer pleine reconnaissance de leur travail.

Par exemple, en cette période de Saint-Valentin, les roses de contrefaçon affluent et essaient de se faire une place en magasin. En effet, les brevets ne concernent pas uniquement les produits comme les montres de luxes, mais peuvent aussi protéger les produits végétaux. Dans ce cas, le brevet aura pour rôle de définir les caractéristiques particulières de la fleur, comme sa senteur et sa couleur.

Jusqu’ici rien de bien compliqué en ce qui concerne la propriété industrielle. C’est alors qu’un nouveau phénomène vient tout chambouler, le numérique ! Ça commence avec le stockage des données en ligne, pour finir avec l’explosion des objets connectés, et là tout devient compliqué.

Un véritable bouleversement que l’Institut National de la Propriété Industrielle se doit de gérer. Pour commencer ce travail, l’INPI a décidé de réunir 18 experts sur le sujet, il en résulte une étude de 18 articles que vous pouvez consulter en ligne. Une étude qui déploie un état des lieux, et des solutions qui pourraient être proposées.

Pour le moment, il est difficile de protéger les données numériques des entreprises, ou le programme informatique intégré à l’objet connecté. Mais pas de panique, la machine à écrire peut encore rester au grenier, des services privés existent et préservent toutes les informations sensibles des entreprises (comme le site www.mapreuve.com par exemple).

Bien que cette ère numérique oblige le renouvellement de la propriété industrielle, on félicite la naissance de ces nouveaux concepts, car derrière chaque produit se cache une idée et surtout un créateur !

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