Une fois par mois, Christine, Tésy, Ludovic, Catherine et Laurence partagent un petit déjeuner au premier étage de la pépinière d'entreprises. Le lien qui les unit n'est pas l'amitié mais le travail. Chacun d'entre eux est porteur d'un projet et souhaite créer son entreprise. Ces rendez-vous mensuels, lancés à l'initiative d'Élodie Muys, responsable de la couveuse, sont pour eux l'occasion d'échanger, de faire part des joies et des peines qu'ils rencontrent dans la concrétisation de leur idée. Mardi matin, les chefs d'entreprise en devenir ont visionné le speed-dating du 18 février. Ce jour-là, ils avaient rencontré une dizaine de « vrais » entrepreneurs pour « vendre » leurs produits. « On se rend compte que la prospection n'est pas chose facile. Le fait d'être en couveuse est un bon tremplin pour passer du statut de salarié à celui d'indépendant », confie Laurence Deprez, tapissier-garnisseur, qui volera de ses propres ailes d'ici quelques jours. « Nous sommes là pour les accompagner matériellement, explique Élodie Muys. Même si la couveuse n'avance pas les dépenses, elle met à disposition des créateurs des moyens. Ils ont droit à quarante impressions. Ils ont accès à la relieuse, la plastifieuse ou encore le logiciel de comptabilité ».

Noter cette actualité
  • Actuellement 0 sur 5 étoiles
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5