• Chiffres d'affaires
    1 200 K €

  • Année de création 2013

  • Nombre de salariés 7

46 rue du Comte Jean 59760 Grande Synthe

06 47 75 88 75

www.engik.fr

Les +

La connaissance du monde du TP, la constitution d'un réseau avec mon ancien emploi, les bons contacts pour démarrer l'activité, les rencontres avec la BGE et le Réseau Entreprendre, ma femme qui m'a supporté pendant toutes ces épreuves...

Les -

Le recrutement des techniciens, difficile pour une jeune société d'embaucher par les temps qui courent. Mais à ce jour, ce problème est résolu, on dira qu'il fallait se faire un nom...

Emmanuel Noorenberghe Noorenberghe Emmanuel 33 ans

En quelques mots, qui êtes-vous et quel est votre parcours ?

Emmanuel Noorenberghe, dunkerquois de 33 ans, marié et un enfant. Sorti du Lycée de l'EPID avec un bac professionnel en productique mécanique, j'ai réalisé un BTS et une licence en gestion de production mécanique sur Lille. A la suite de cela, j'ai réalisé un rêve d'enfance qui était de travailler dans l'aéronautique (Airbus Méaulte), mais j'ai rapidement découvert que ce milieu n'était pas pour moi. J'ai donc décidé de revenir sur Dunkerque pour réintégrer l'industrie lourde, et plus particulièrement la société GTS Industries, en tant que technicien process pendant une période de 6 ans. L'une des missions de mon poste consistait à encadrer les prestataires de services dont un en particulier, la société Harsco Metals, qui à l'époque était à la recherche de son responsable équipements et maintenance pour la régions Nord, opportunité que j'ai saisi en 2010.

Pourquoi avez-vous eu envie de créer votre entreprise ?

Cela faisait partie de mon projet professionnel, à plus ou moins long terme, cependant, il y a 2 ans, tous les critères étaient réunis pour un démarrage en 2016, collaborateurs, clients, et surtout un concept qui allait bien avec la crise...

Présentez-votre idée de création, le nom et l’origine de votre entreprise.

L'une de mes missions principales chez Harsco, était la réduction des coûts de maintenance, chose relativement simple, avec les activités répandues comme la chaudronnerie, les sociétés d'électricité... Le seul point pour lequel nous avions des problèmes, était la négociation avec les distributeurs d'engins comme Caterpillar ou Komatsu. Car avec ce genre de prestataire, une fois que vous leur avez acheté une machine, vous êtes dépendant d'eux pour les pièces et la main d’œuvre. C'est à ce moment là que m'est venue l'idée de créer une alternative à ces relations commerciales unilatérales. C'est pourquoi j'ai créé ENGIK. Le concept est simple, propos à nos clients, différentes activités, vente d'engins de travaux publics, vente de pièces détachées, service dépannage, ou encore bureau études pour l'adaptation des engins, et tout cela à prix réduits. En effet notre réseau de fournisseurs européens nous permet de nous positionner à 30% moins cher sur l'ensemble des activités, tout en ayant un service de qualité. Une bonne idée et un bon concept par les temps de "crise" qui courent ! Notre objectif final, n'est pas de révolutionner le monde du TP, mais juste de laisser le choix à nos clients de pouvoir payer moins cher l'entretien de leur machine. Et de nos jours c'est important d'avoir le droit de choisir avec qui on veut travailler.

Si c’était à refaire, que feriez-vous différemment ?

J'ai mûri le projet pendant un an et demi, je pense qu'il aurait dû y avoir une année de plus, pour bien prévoir et bien anticiper toutes les problématiques, mis à part ça, je suis heureux de l'avoir fait et ne regrette rien.

Un conseil pour les futurs entrepreneurs ?

Bien prendre le temps d'analyser le projets sous tous ces angles, il ne s'agit pas d'avoir une bonne idée, il faut qu'elle soit cohérente avec le marché, les clients...
Il faut impérativement être suivi par un organisme d'aide à la création, ils sont là pour ça, et connaissent les astuces.
Et pour finir, Courage, le chemin qui mène aux succès et parfois semé d'embuches...

Avez-vous participé à une réunion d’informations collective (chez BGE, CCI ou CMA) ? Si oui, qu’estce que cela vous a apporté dans votre création d’activité ?

Bien sûr, la première réunion d'informations collective à la BGE, m'a permis de dresser le draft de tout ce qui m'attendait, ensuite j'ai participé à différents modules, plus explicites, qui pour le coup ont été bénéfiques pour apprendre les rouages du systèmes, dans tous les cas, les personnes de la BGE Dunkerque ont été très pros, et ils maîtrisent leurs sujets, avec un peu de recul, ça peut devenir vite compliqué de monter une société sans soutien, et ils ont parfaitement assumé ce rôle, tant sur la définition de la stratégie de la société, mais aussi pour les différentes aides allouées aux créateurs.

Les structures qui vous ont accompagné(e), qui sont-elles et que vous ont-elles apporté(e) ? Vous ontelles aidé(e) à surmonter certaines embuches ou à développer certains points ?

J'ai d'abord été aidé par la BGE, comme je le disais dans le paragraphe précédent, mais j'ai aussi la chance d'être soutenu par le réseau Entreprendre Côte d'Opale, qui comme la BGE a un rôle important aujourd'hui au sein de la société. Je suis suivi par des chefs d'entreprises, qui me conseillent, qui me remontent le moral quand c'est un peu plus dur, mais qui surtout ont l'expérience, et m'évitent au maximum des erreurs de débutant. Aujourd'hui, ils font réellement partis d'ENGIK !