• Chiffres d'affaires
    X €

  • Année de création 2009

  • Nombre de salariés X

Faches Thumesnil

Faycal-Jelil Jelil Fayçal 35 ans

En quelques mots, qui êtes-vous et quel est votre parcours ?

Après mes études universitaires et en école de commerce, j’ai intégré divers groupes dans l’agroalimentaire et l’industrie du textile, où j’ai occupé des fonctions dans le management et le marketing. Un beau jour, l’envie de créer son propre emploi me traverse l’esprit. En 2009, je décide de créer une entreprise. En 2014, je mets fin à cette aventure.

Je repositionne alors mon projet professionnel. Mes expériences m’entraînent vers le partage avec les autres. Je passe le concours d’enseignant en économie et gestion de l’Éducation Nationale et devient alors professeur en 2014. Depuis 2015, je suis au lycée Turgot de Roubaix. En parallèle, pour comprendre les entreprises tant sur leurs développements que sur leurs stratégies, je réalise une thèse sur « les stratégies de croissance des PME et PMI Françaises » au sein du laboratoire de l’Institut du Développement et de la Prospective de L’UVHC.

Pourquoi avez-vous eu envie de créer votre entreprise ?

Créer c’est avoir un travail humain. J’avais besoin d’ajouter une dimension créative à mon travail.

Présentez-votre idée de création, le nom et l’origine de votre entreprise.

La SARL MAJE c’était 3 entités : 2 boulangeries traditionnelles et un restaurant.

Aviez-vous été accompagné dans vos démarches entrepreneuriales ?

Je n’ai pas été accompagné. J’avais 3 associés et nous nous soutenons à tous niveaux.

Votre activité étant arrêtée, quels sont selon vous, les facteurs de cet échec ?

Échouer n’est pas le mot exact et je refuse ce terme. Je retiens une phrase de Nelson MANDELA « dans la vie, je ne perds jamais soit je gagne, soit j’apprends » En France, nous avons une culture élitiste et il faut que les mœurs changent. Ne pas réussir ce n’est pas échouer c’est apprendre de ses erreurs. Dans les pays anglo-saxons, des séminaires sont organisés par ces personnes d’expériences.

Comment avez-vous rebondis ? Votre entourage et/ou des structures vous ont-ils soutenu ? 

Je pense qu’il est important de réaliser une analyse réflexive de cette aventure. Ma femme, mes enfants ma famille ont été très importants dans ce passage. Il ne faut surtout pas regretter et remettre en cause l’estime de soi.

Quels conseils donneriez-vous aux personnes qui traversent cette épreuve et aux futurs entrepreneurs ? 

Un seul conseil : créez, innovez, lancez- vous, vivez vos pulsions... Vous vous en sortirez grandi.