Le versement d´un droit d´entrée n´est pas obligatoire mais la quasi-totalité des franchiseurs en fixent un. Celui-ci rémunère le droit d´utilisation de la marque, les études préalables (financières, techniques, ...), le savoir-faire, l´exclusivité territoriale, la formation initiale, l´accompagnement à l´ouverture, etc. Il faut se méfier à la fois des droits d´entrée trop faibles, qui peuvent cacher la faiblesse d´un réseau et d´une marque, et des droits d´entrée surévalués. Le montant du droit d´entrée doit être cohérent avec la valeur réelle de la marque, la concurrence dans le secteur d´activité, les investissements réalisés par le franchiseur pour la mise au point du concept et les prestations qu´il apporte à ses franchisés (durée et contenu de la formation initiale, etc.). Le versement de ce droit d´entrée doit être pris en compte lors de l´établissement des prévisionnels financiers, notamment dans le plan de financement initial établi à la création de l´entreprise. Lorsque le contrat de franchise arrive à l´échéance, le franchisé ne reverse pas de droit d´entrée, mais il arrive que ce contrat prévoie le versement de la différence entre la valeur du droit d´entrée estimée à la date de renouvellement et celle payée à la signature du contrat. Plus d´informations sur l´établissement des prévisionnels financiers Source : www.apce.com